Par quels symptômes faut-il reconnaitre la colique néphrétique ?

Une colique néphrétique, ce n’est pas ce qu’il faut souhaiter dans la vie. C’est brusque, douloureux et parfois fatal. Lorsqu’on maitrise les symptômes, elle surprend moins. On peut éviter l’urgence qui dans certains cas, laisse des séquelles au patient.  Suivez nos conseils pour vous en sortir.

Les symptômes de la colique néphrétique

Dans la majorité des cas, les patients se plaignent de quelques brulures pendant l’évacuation de l’urine. On constate parfois des traces de sang dans l’urine. La douleur en ce moment devient insupportable et se propage rapidement dans le dos du patient. Il peut avoir des troubles digestifs donnant l’envie de vomir. Les personnes qui se retrouvent dans ces situations n’arrivent pas souvent à s’empêcher de vomir. A cette étape urgente, une prise en charge s’impose. Dans le cas contraire, le patient peut être victime d’une insuffisance rénale.

Lorsque le rein est atteint, on peut banalement passer à une septicémie. Il faut éviter d’atteindre cette étape dangereuse. Entre autres symptômes qu’on a identifiés chez certains patients, on peut parler de fièvre, et l’envie fréquente d’uriner. Certains signalent la petitesse de la quantité de l’urine qui sort.

Qu’est-ce que la colique néphrétique ?

Selon les explications des spécialistes, il s’agit concrètement des calculs qui s’installent au niveau des reins. Leur évacuation est normalement possible naturellement à travers l’urine. Ce qui empêche cette possibilité d’évacuer est leur transformation en de cristaux.

Ces petites particules solides déposées dans les reins ou parfois dans la vessie, se forment à partir d’une concentration plus ou moins forte des calculs dans les reins. On parle en ce moment de calculs rénaux. Ils s’installent sur le passage de l’urine et empêchent son passage. Lorsqu’ils se déposent dans la vessie, les douleurs sont insupportables pour le patient.

Les statistiques en France

On estime à environ 10% des hommes qui sont victimes de ce mal encore appelé lithiase urinaire et ailleurs, urolithiase. Ce n’est pas une maladie d’homme. Les femmes en souffrent aussi, mais moins que les hommes. Elles sont environ 5% des femmes françaises qui en souffrent. Les médecins disent que c’est une maladie qui ne vient pas une fois de bon et ne revient plus après les soins. Dans 50% des cas, il y a récidive. Dans un intervalle de cinq années après la première crise, les patients peuvent refaire une autre crise.

Les causes de la colique néphrétique

Normalement, il s’agit d’un blocage des urines par la présence des calculs, mais ce n’est toujours pas le cas. Il peut s’agir aussi de la présence de tumeurs dans certains cas. Il peut aussi s’agir de rétrécissement du canal de passage de l’urine causé par autres anomalies. Les cicatrices et inflammations sont aussi indexées. On a déjà constaté chez certains patients, la présence de cancer métastatique. C’est aussi le cas d’hyperparathyroïdie et de sarcoïdose.

Comment prévenir la colique néphrétique ?

Il est recommandé de veiller sur son alimentaire et de prendre régulièrement et suffisamment d’eau au cours de la journée pour s’hydrater. Lorsque vous avez d’autres maladies, il faut en informer le médecin et bien les traiter.

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